La Voie ...
Mais voici que la régression oeuvre en ce monde, voici que les forces se rencontrent pour détruire jusqu’à la moindre trace de la Vie, jusqu’à la moindre face du Vivant, et notre drame est là, au milieu, notre drame d’Humain qui ne veut suivre ce mouvement d’auto destruction,
Toutes faces sont langage de cette immolation, inharmonie, injustice, ombre, paresse, ignorance s’élancent dans ce vent foudroyant pour d’une calamité sans égale embraser les continents, et chaque vie de ces continents, dans une terrible désinence dont le chant frappe nos coeurs,
L’Etre a oublié le Vivant, il se rengorge d’une parodie dont la tribale destinée est celle de l’unique mort, non point la mort héroïque, mais la mort larvaire fétide et répugnante sans lendemain, celle de la dissolution, de la déperdition et de la déraison, triste visage de ce jour,
Le ciel est noir de ce langage abrupt où les mots ne servent plus qu’à enseigner le chemin le plus rapide pour se détruire, se convertir à la mollesse de cet état de fait qui prône la faiblesse contre la vitalité, la bêtise contre le savoir, l’absence contre la présence formelle,
L’Humain de ce Temps lié à ses utopies s’enlise lentement dans l’Hadès et ses agapes sont le chant d’un cygne écartelé, hymne fauve de la désespérance, choeur oublieux de la Nécessité, de la transcendance comme de l’immanence, choeur sans répond évanouissant la Vie dans une flamme,
Mesure, au milieu de ces ruines, devons nous redresser le Temple qui permettra à cet Humain de renaître, loin de l’égarement stérile prôné par les idéologues de la boue putride, loin, toujours plus loin des faiblesses organisées par les sophistes de l’univers et leurs contempteurs,
Mesure, dans un flamboiement, devons nous réveiller l’Humain endormi dans la mélopée de la liberté, la seule liberté étant celle du devoir et pour soi même et pour les autres dans l’enchaînement majestueux de la Vie, devons nous, forts et fiers libérer l’Humain de ces chaînes sans réalité,
Afin que ne meure dans un naufrage gigantesque la Vie en ce lieu de la Terre désigné, afin que la pérennité de cette Vie aille vaillante la destinée nuptiale de son Chant loin de l’esclavage des oublieux et des atrophiés qui gouvernent la faiblesse dans une duplicité sans pareille,
Afin que libre l’Humain s’élève au rang de l’Harmonie comme de la pure beauté loin, toujours plus loin de l’erreur, libéré de l’ignorance, libéré des fantasmes nés des égarés comme des incapables à vivre, à aimer la Vie, à entreprendre la Vie dans le sens de la plus haute Nécessité, la Voie !...
HARMONIA UNIVERSUM Auto Editions en ligne © Patinet Thierri
Présente

Flamboyant :
© Patinet Thierri .
ISBN 2-87782-047-5 ISBN 2-87782-147-1
CD multimédia Recueil de 50 poèmes
Table des Poèmes :
- Au dessus des Eaux - Notre heure en propos - Où le Chant demeure - Semis de moisson - De l'Espace de ce Temps - Firmament d'Or - La Voie - Du Silence - Le Souffle - Des Œuvres qui se doivent - Car de la Vie - Qui est le Verbe - Ivoire - Où le lien est un Pouvoir - D'Or et de Beauté - Dans l'Unité - Qu'énamour l'Amour - La Victoire qui nous sied - Flamboiement de l'Astre - Régénération de la Création - Où l'ombre prend fin - Le chant du devenir - Enfantement de toute Gloire - Où l'onde s'émeut - Eclair du propos - Où le Sage demeure - L'offrande du Chant - Qu'ivresse le Nom d'Or - De l'immortelle dénomination - Souffle de la conscience régénératrice - Du Verbe d'Etre l'Etre - Mûlâdhâra - Svâdhishthâna - Manipûra - Anâthata - Viçuddha - Ajnâ - Manaç-Soma - Sahasrâna - Du sextuple Corps Causal - Thaumaturgie - Des Signes éthérés - La mesure - De notre Temps - Le Chant d'Or - De l'Etre en mesure - De Vie - Le Renouveau - Du Feu - Flamboyant -
![]()
![]() |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
||||||||||||||||||||||||||||||||