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Lors fut un songe ...

 

 

Il fut d'un songe comme d'une ivresse monacale, le sens d'un oubli de profonde mélancolie, oiseaux lyres porteurs de hauts messages au souffle du vent, de l'âme et du souci d'Etre équipage,

Mais voici que la vision éclaire les lagunes visitées, des portiques de lumière ou se berçaient l'astre Solaire, lévitation des ondes, le pôle et l'étoile du matin, exfoliation des orbes, de vastes oriflammes cerclaient l'avenir comme le passé, l'existence symbolique d'un présent magique ou l'Esprit dessinait, architecte de grand âge, le Temple souverain, bruissement de mille flots le Verbe silencieux de l'heure Renouveau,

Et dans la clameur des partages l'iris en veille sans naufrage la couleur du rythme et le détail, harpe sortilège une musique incertaine brillant floralies un semis de moisson les rives couvertes, denses et senteurs le préau comme le seuil de l'éternité souveraine, présence de noblesse l'écrin diamantaire livré de perles et de saphirs, un joyau miraculeux et destiné, cristal de l'onde suprême la connaissance ramifiée de tout substrat comme de toute demeure, splendeur propice,

Dans la situation du rêve de multiples efflorescences la rencontre divine, seuil embrasé tel nectar l'abeille la cristallisation du miel, nourriture de l'Ame l'enivrement de l'Eden, de plus vaste configuration qu'impénétrable le Verbe des limites comme de l'azur existe au seul déterminant de vive voix salutaire et signifiée par la flamboyance du temps, éclos en son principe de la marche de la Vie aux candeurs comme aux éruditions, la source et le fleuve alimentant l'Océan du voeu inexprimable, l'aventure parchemin son sillon multicolore,

Couleur de hauts rites, qu'un cil vermeil les ombres du langage la pluralité des hymnes aux domaines, c'étaient de nobles volontés l'écrin et la parure, par la Terre comptée en nombre sur les sols en soif du règne, une Terre nouvelle à voir et vivre corallienne au sursaut des mondes dans la frayeur des sols en germe d'agonie, son cri vivace constituant de plus haute signification comme de plus vaste ennoblissement,

Et l'oeuvre en son souci la présence démarquait d'un pas fécond les routes suivies, des nuées méandres nébuleux la satisfaction du jour comme de la nuit, périssable densité de l'énergie majeure, l'Etre sans atrophie libérant le seuil d'un haut cri Humain, par ce sol fécondé la proie des silencieux l'écume de son sillon, éloquence vivante l'ivoire de surface dans les ténèbres comme aux plus profondes abnégations souterraines, le pouvoir jaillissant du naître assigné,

Ainsi dans la fusion du songe l'élément qui parlait de plus haute Assemblée comme de plus vaste assistance, la vision du monde, ses éléments, ses couleurs et ses rythmes, le dépassement des heures de la nuit pour la promesse d'un jour éclatant, sevrage de toutes mesures à la mesure de la Vie, frais parfum d'iris l'Eveil et son nectar de senteur, ordre de renaissance par les cycles et les cycles du sens de l'aventure sublime,

Lors de l'éclair la pulsion des mondes, de l'Univers et bien plus loin que l'Univers dans la dimension éclairée, cristal le signe désignait l'empire foudroyant de l'éclipse comme de la novation, de la déperdition comme de la construction, l'orbe de la monade, des cycles et des cycles en porte le recueil, le seuil firmament d'Oiseau Impérial le vol aux plus grands espaces, parfait sillon de l'harmonie, si de profane l'oubli l'éveil aux Sages éveillés,

Et dans le coeur du diadème la renaissance sereine de la quiétude aux marbres brisés qu'enfantèrent la servitude comme l'impuissance, l'ouvrage d'un royaume ouvragé à l'écaille disparue des nombres endeuillés, esthétique de la Vie aux ramifications sans troubles, éperdue de rythmes dans l'allégeance du vaste comme de l'infini, offrande du libre épanchement de la grandeur, lien unique de la dimension suprême révélée,

Toutes voix en paroles la densité du signe, le songe rejoint l'écrin de cette révélation, laissant au Verbe le soin de la maîtrise de son hymne fertile et novateur, hymne de toute vibration le songe d’Absolu...


 

ACHAT

 

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HARMONIA UNIVERSUM  Auto Editions en ligne © Patinet Thierri

Présente

D'Iris :

© Patinet Thierri .

ISBN 2-87782-044-0 ISBN 2-87782-044-7

CD multimédia Recueil de 50 poèmes

 Table des Poèmes :

-Dormeurs- Nostalgiques - Des ténèbres - Du sang d'un Peuple - Faut il y croire - Lors fut un songe - Dire des lendemains - Des Temples signes - demeure d'Or de l'Etre - Du Chant - L'enfantement - O Monde natif - Eclair - En ces floralies - Que l'onde transcende - O certitude - Des Temps - Règne - Du rythme propitiatoire - Dessein - Que l'Aube - Aurore du Chant - De l'Univers - Chant de la Terre - Ordre lumineux - Destin - Qu'ivoire le ciel - Que l'aube éclaire - Alchimie du Verbe - Hommage - Qu'enfante - Ce jour Vivant - Renaissance - Et ce temps - Fraîcheur - Fût semé - Et nous allions - Ecrins Impériaux - Conquérants - En l'Astre de mille voix - Fêtes de la Nature - Quand l'aube s'éteint - Etreintes guerrières - Au faste de la nue - Saturnales - Du Site opalin - La rencontre de ce Monde - Lumière d'Iris - Exonde passion - Empire de l'Etre Souverain -

 

EXTRAIT

 

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