Les élites?

Les élites?

 

Belle nouvelle de cette petite Terre, notre petite sœur dans la Galaxie, mais lisons :

« Il y en a dans ce petit monde pour parler d’élites, et qui pensent que cette expression les concerne, ce qui est le comble de l’ironie, au regard de leurs actes et de leurs dires. À les écouter, seraient des élites celles et ceux qui ont un capital numéraire, en substance qui détiennent des valeurs économiques, soient scripturales soit fongibles, et ce à certain niveau qui leurs permettraient de regarder de haut l’Humanité sous l’angle de leurs avoirs.

Je ne vois là aucune élite, sinon celle de prédateurs qui sucent le sang et la moelle des Êtres Humains, en leur imposant leur addiction à percevoir des dividendes, en les ouvrageant dans un esclavagisme sans fin où chacun devient un loup pour l’autre afin de gravir les « degrés » de l’avoir. Je ne vois là aucune intelligence naturelle dans cette expression qui n’est pas celle de la capacité, puisque vouée au profit, qui n’est qu’une intelligence virtuelle au service de toute la plaie de l’Humanité, qui est celle de son esclavage à l’usure.

Soyons clairs, celles et ceux qui se prétendent des élites ce jour sont totalement sous le joug de cette usure et ne peuvent en aucun cas être redevables de ce titre, car en fait de médiocres pantins qui n’ont aucune personnalité et suivent au gré des ordres les directions à prendre pour traire les Êtres Humains de leur force vive, afin de les faire rentrer dans le moule composite de l’esclavage organisé le plus purulent que ce monde ait connu.

Qu’est-ce qu’une Élite ? Peut-être considérée comme Élite celle ou celui qui se dévoue au bien être par l’élévation physique, intellectuelle, spirituelle, des Êtres Humains, ce qui implique, in fine le désintéressement, l’abnégation, le sens de l’honneur, la franchise, la compassion. On voit ici que ceux qui prétendent être des élites sont loin de cette définition, sinon aux antipodes. L’intelligence sème où elle veut, et certainement pas dans ce creuset qui s’autoprotège, mène une guerre sans fins pour conserver ses privilèges, haït l’Humain au sens strict comme au sens composé, afin de forger une petite caste minable qui ne se mesure qu’à l’aune de ses avoirs, de ses postes, de ses reptations, de ses félonies et de ses traîtrises.

Aucun doute sur cette dernière phrase lorsqu’on observe ce qui se veut élite aujourd’hui, on y perçoit toujours la même haine de l’Humanité, on y perçoit toujours les mêmes injures envers les Êtres Humains, on y devine toujours les mêmes outrages envers des siècles de Civilisations, comme si l’essor du mercantilisme n’avait amené autre chose que la paupérisation de l’Humanité, son asservissement, sa mise globale en esclavage.

On considérera dès lors que cette prétention ne concerne que l’élite du portefeuille, une engeance de prédateurs qui se glorifient de leurs crimes indirects par mise en faillite des Nations, par conservation ultime de la faim comme arme de profit, comme de la guerre d’ailleurs, toutes désinences qui ponctuent l’état lamentable de notre petite planète ce jour où l’on voit des multimilliardaires se réunir à l’OMS pour engendrer la dépopulation, au lieu d’aider au développement des Nations, à l’élévation de chaque Être Humain de par ce monde.

Que les Peuples aient une défiance totale vis-à-vis de cette pseudo-élite, rejoint là le pur bon sens de celles et de ceux qui se rendent compte que ces pseudo-élites ne les mènent que vers les basses-fosses de la désintégration et en aucun cas vers leur élévation. Et ce bon sens voit avec répugnance les actes de ces pseudos élites n’ayant que pour crédit celui de les abaisser, les injurier, les dépecer de leur réalité, les remplacer par des esclaves dociles, les faire disparaître dans la fange du genre, qui est l’obsession des primitifs déracinés et apatrides qui n’ont plus aucun repère sinon celui de la marchandisation de tout ce qui existe. Et ce bon sens, dans l’intelligence, car l’intelligence n’est pas le fait du savoir mais bien de l’utilisation du savoir, met en exergue cette pseudo-élite, la voyant tourner en rond dans sa tour d’ivoire, valetaille de flagorneurs, de contrebandiers en tout genre, d’affairistes, qui n’ont plus le sens du réel et  se perdent dans leur croyance dont la stupidité n’a pas d’égale.

Cette stupidité est là, dans sa quintessence, arborée par les incapables à toute création, les essoufflés de l’imagination, tout un monde qui se gargarise de sa médiocrité, via des médias aux ordres qui ne sont que lèche-bottes de cette insanité. Il suffit pour le Peuple d’écouter les radios comme de regarder les télévisions pour voir à quel point en est arrivé l’intelligence dans notre Nation en particulier, le degré zéro s’ébrouant dans sa fange, et dans l’unité se protégeant par une pensée unique larvaire, déficiente, digne dans l’échelle du singe de un à cent, du degré moins cent.

Cette dérision s’imagine rééduquer les Peuples afin de mieux les asservir à des imageries d’Épinal qui n’ont aucune substance, en se servant parfois du réel afin de mieux masquer leurs crimes ignobles. Non, le Peuple ne peut plus faire confiance à cet ectoplasme qui se raffine dans l’excellence du mensonge comme de la propagande en insultant ce qu’elle n’a pas, l’intelligence. L’intelligence du regard qui ne ploie pas sous les menstrues du mensonge, l’intelligence de la critique qui ne se laisse impressionner par la propagande, par la servilité, par le communautarisme, par tous ces ismes qui puent la charogne, cette charogne de la sous-intelligence qui s’évertue à s’autocomplaire afin de faire accroire à sa véracité, et surtout s’autoprotéger. Le ridicule ici est atteint et cette boue ne saurait atteindre la Vie qui tout simplement la délaisse pour des horizons qui ne sont pas ceux de l’errance, mais bien de la réalité dans sa formidable désinence.

Une réalité que ne veulent pas voir ces pseudos élites, la réalité, des Races, de la Femme comme de l’Homme, de la Famille, de l’Identité, de la Nation, et de l’Humanité, qu’elles cherchent à détruire car elle met en reflet leur arrogance, leur obséquiosité, leur délire commun qui est celui de se fondre dans le matérialisme le plus indicible comme la matérialité la plus abjecte. Il y a des Lois que personne ne peut contredire par des mensonges, les Lois de la Nature qui sont celles de la Vérité et que nul ne peut détruire par la propagande. Et ces Lois aujourd’hui se pratiquent par les Peuples qui savent que pour lutter contre cette pandémie d’imbécillité, il faut se détourner de l’écœurant paysage qu’elle induit.

Face à ce paysage qui pue la mort, il y a la Vie, et les Peuples s’y engouffrent, laissant tourner à vide cette prétention de ces pseudos élites qui se confinent dans le mensonge et la vulgarité, l’insulte et l’opprobre, et voudraient qu’on la partage. Nous n’avons rien à partager avec la médiocrité de ces sous élites serviles et mercantiles qui n’ont d’intelligence que celle qui leur permet d’obtenir le profit, quel que soit le prix à payer pour l’Humain, fusse sa destruction, par la guerre, par le mercure ensaché dans la vaccination, par l’épandage de produits chimiques dans l’atmosphère, par la guerre électromagnétique, par ces arguties de la destruction qui sont le propre de tout ce qui est dans l’incapacité de créer, car n’appartenant pas à la création mais à la virtualité, ce « cloud » grandeur nature qui s’éblouit de ses propres imperfections, de ses tenaces atrophies, toutes parures du parasitisme qui se console dans la pauvreté du langage, dans l’aberration mentale et dans la cacophonie de la reptation.

Les Peuples se détournent donc de ce qui leur est nuisible, ces miasmes aux gestuels barbares qui ne sont plus que nombrilisme et narcissisme, fosse commune de l’errance qui se congratule et officie. Que l’on se rassure elle ne congratule qu’elle-même, ses toutous, ses suces queues, et ses flagorneurs. Elle n’intéresse personne, car elle ne peut produire quoi que ce soit de vital qui puisse élever les Êtres Humains, car bien au contraire, dans son souci de destruction, elle cherche à avilir tout ce qui existe qui est la majorité face à sa minorité cuisante d’aporie.

Cette infection n’a aucune incidence pour celles et ceux qui s’éveillent au réel, au monde dans sa diversité, au monde dans sa multiplicité, ses Races, ses Peuples, ses Nations, autant de floralies qui fonderont le monde du réel face à cette infime et infirme défaillance qui ose s’appeler « élite ». Laissez parler dans le vide ces pseudos « élite » à imbécillité chronique, si tenu sont-ils par des diplômes qu’ils achètent pour les uns, volent pour les autres, et ne savent quoi en faire pour les derniers, car il ne s’agit pas simplement de détenir un savoir, faut-il encore avoir l’intelligence d’en user et non d’en abuser, de le faire partager et de faire évoluer autour de soi tout un chacun intéressé par ce savoir, tout un chacun en préhension de le développer, de le dépasser et aussi de l’anéantir s’il ne reflète aucune réalité.

Tel n’est pas le cas dans cet égout de l’inintelligence qui parade, se récompense et obstrue surtout toutes marches vers le réel à l’intelligence, dont il ne veut surtout pas qu’elle existe afin de mieux fondre les uns les autres dans sa médiocrité. Il y en a pour parler d’une France, pour revenir à notre Nation, coupée en deux. C’est bien pire que ce que l’égout peut penser. Cet égout aujourd’hui ne tient que par les communautarismes associés mis en musique par les sectes et les think tanks qui ne représentent pas cinq millions de personnes qui se masturbent en chœur dans leur dérision. La France comporte plus de soixante millions d’Êtres Humains, regardez donc ce que représente cet égout, 8 % de la population, donc quantité négligeable qui ne tient que par la terreur, la terreur induite par des lois inutiles pour qui se respecte et se fait respecter, la terreur de tous les ismes qui brandissent leurs petites pancartes, la terreur de la niaiserie comme de la bestialité qui s’enchante dans sa fange.

La France n’est donc pas coupée en deux, mais muselée par 8 % de médiocres qui se croient des « élites », lorsqu’ils ne sont que des valets d’un système guidé par les usuriers et les prébendiers. Voici la réalité intellectuelle de ce monde politico médiatique qui pue la connivence, les petites affaires et une sexualité débridée, et cela vient donner des leçons de morale à 92 % des Françaises et des Français ! Et cela vient pleurer en cherchant à culpabiliser le Peuple de France, au motif de la défiance qu’ont les Françaises et les Français de leur existence de valets obséquieux, injurieux, de minables qui n’ont rien d’humain, sans empathie, sans compassion, qui traitent les travailleurs d’incultes, qui osent proposer des transports par bus pour les « pauvres », qui dans le creuset de leur litière vomissent les sans dents, on croirait rêver !

Après les injures racistes en provenance de cette minorité gluante de compromission, de propagande et de mensonge, après les injures envers la Famille, maintenant le Peuple de France doit subir les insultes directes à l’encontre de sa réalité. Les sous-merdes, car ils ne méritent que ce nom, qui invectivent et justifient leurs propos dans un langage abject, ne méritent rien des Françaises et des Français, et en compassion seulement, pourrons nous dire qu’ils ne s’appartiennent pas, mais suivent les directives de leurs maîtres, comme des chiens dociles, des animaux de compagnie choisis et triés sur le volet en fonction de leur capacité de pure reptation !

Voici donc celles et ceux qui s’imaginent des Élites ! Empathie, altérité, compassion, ne sont pas leurs maîtres d’œuvre, mais bien cupidité, égoïsme, flagornerie, traîtrise, injure, toute une mélopée qui les voit petit à petit s’amenuiser au regard des Peuples, de ces majorités globales qui actuellement sont muselées, qui n’ont pas le droit d’émettre un son de vérité, qui n’ont aucun droit sinon que celui de les destituer par vote, et cela se fera naturellement, car la pourriture et ses miasmes qui cernent les États de par ce monde ne peuvent perdurer, tant elles vont à l’encontre des Lois naturelles qui ne sont pas celles de voir les Peuples esclaves de leurs scories, mais bien libres et dans la Liberté retrouvée de leur expression, et dans la Liberté retrouvée de leur créativité, afin d’évoluer et non de retourner dans le limon infertile et sablier de cette pseudo-élite qui s’enchante.

Il convient ici de ne pas généraliser mais bien de comprendre que la coque des navires nationaux est érodée par cette pestilence qui d’une seule voix veut contraindre les Peuples. Et cette pestilence se retrouve bien entendu via ses réseaux dans tous les Grands Corps des États, qu’elle cherche à laminer, dans tous les corps sociaux qu’elle cherche à évider de leur Identité, de leur structure comme de leur organisation multimillénaire, pour faire apparaître le degré zéro de l’intelligence. La force n’est pas avec elle, la majorité n’est pas avec elle, et elle le sait si bien qu’elle cherche des relais partout, amenant par la corruption un certain nombre de personnages, qui malgré tout ne dépassent en rien cette majorité qu’elle cherche à déstructurer. On le voit n’est pas Élite qui veut, et certainement pas cette fumisterie accrochée aux basques de l’usure qui n’est qu’un épiphénomène qui sera balayée comme il se doit de cette petite terre, car elle ne représente rien, sinon que l’esprit de la destruction, que l’esprit de l’anéantissement à son atrophie la plus déshumanisée et la plus stérile.

La pseudo-élite qui la couvre suivra le même sort, car incapable de résister à la voix des Peuples, les Êtres Humains associés et non tributaires d’un quelconque parti, d’une quelconque association, en représentant la finalité. Ce n’est qu’une question de temps et de conscience, ce n’est qu’une question d’autorité et de conjonction. Ce temps vient, et la fuite en avant de cette pseudo-élite en est la preuve la plus formelle. Car lorsque l’injure devient sa permissivité, cette injure envers les Peuples, cette injure que d’accroire que leurs réseaux ne sont pas démontés, cette injure que d’accroire que les Peuples se laisseront traiter de tous les noms d’oiseaux et ismes sans réagir, cette injure que d’accroire que la propagande systémique relevant du pur néant fera baisser la garde des Peuples qui défendent leurs racines, qui défendent leur Histoire, qui défendent les Générations à venir, cette injure tribale est l’exact moment de son reflux.

Un reflux qui verra les véritables Élites, portées par les Peuples, car générés par les Peuples et non des sectes ovipares et spongieuses aux ordres de l’usure, s’émanciper de la virtualité afin de la confondre et revenir au sens du réel et sa mise en harmonie afin d’élever les Peuples dans leur intégrité, dans leur Identité, dans les voix historiques de leur destin comme de leur dessein. Ces Élites existent déjà, elles doivent insinuer tous les « pouvoirs » lézardés par la médiocrité, et renverser naturellement par un contre-pouvoir officiant l’abjection qui y règne, désosser littéralement le vernis de pourriture qui enrobe les Lois, qui enrobe l’Éducation, qui enrobe de son plastron obséquieux toutes les formes des pouvoirs.

Conjointement, les Peuples ne doivent plus donner une seule voix à cette dissonance qui se complaît dans la fange et les roulent dans la fange. Les Peuples doivent ignorer tous les pseudos philosophes, tous les flagorneurs, tous les prurits qui se disent artistes, - lorsqu’on voit un godemiché se pavaner sur l’une de la plus belle place de Paris, et que l’on appelle cela de l’Art, à l’image des étrons qui trônent sur la Place de la Défense, on voit à quel niveau est descendu l’Art pour les pourceaux qui en font leur régal —. Le laid qu’on ose appeler abstrait, l’imperfection, la bouillasse, les écrits de vingt pages sans queue ni tête, les essais de moins de cinq pages qui n’ont d’essais que le nom, les «sculptures» ridicules d’une horreur sans nom, tous les mets de cette engeance qui ne peut supporter la beauté tant dans la musique que dans la peinture, de même que dans la sculpture, dans les Arts en général, car cette engeance est inapte à toute création et un enfant de cinq ans est certainement plus créatif que l’un des moindres de cette infection.

Cette infection doit être totalement écartée, reléguée aux poubelles de l’Histoire de l’Art et des Lettres. Cela viendra, car le laid et la laideur, ne sont les ferments de la Vie qui bien au contraire recherchent la beauté et l’harmonie, qui contribuent à son élévation et non à son extermination. Regardez, sondez et vous verrez dans les actes ce que représente cette pseudo-élite : cette laideur exprimée plus haut, cette invitation à la destruction de toutes les valeurs, cette initiation qui veut du passé faire table rase, et quoi de plus normal pour cette pestilence qui prend ses ordres dans la Fabian Society qui veut implanter son mondial socialisme, cette injure à l’Humanité qui est la synthèse du communisme et du National-Socialisme, une idéologie qui n’a rien d’Occidentale, car sans portée des valeurs Humaines qui sont l’Honneur, la Grandeur, le Don, et en aucun cas le déshonneur, la reptation, et l’égoïsme.

En conclusion, et de conclusion il faut, bien que nous puissions écrire pendant des volumes entiers les tares que présente cette pseudo-élite qui dessert l’Humanité et ne la sert en aucun cas, face à cette hilarante, lorsqu’on regarde ces valets avec les yeux de La Fontaine et de Balzac, boue qui recouvre notre Nation comme la plupart des Nations, détournez-vous en, ne lui accordez plus la moindre importance, car elle n’a aucune importance en dehors de son cercle, et petit à petit va se dissoudre tant la bêtise, le mensonge et la propagande, sont sa nature profonde, une nature qui n’est ni celle des Peuples, ni celle des Êtres Humains qui se respectent et se font respecter, ni celle de l’intelligence humaine. »

Pauvre Terre engluée dans la gangue de la prostitution de l’Esprit, se sortira-t-elle de la servilité qui rampe comme la moisissure par son champ d’œuvre ? L’avenir nous le dira…

© Vincent Thierry